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Cabinets comptables

Cabinet comptable : rattacher les dossiers clients par SIREN, avec leur accord

Un cabinet qui équipe ses clients ne va pas envoyer cent invitations une par une, ni accéder à leurs données sans accord. Le bon modèle : le cabinet déclare ses dossiers par SIREN, et chaque société valide l'accès depuis son propre tableau de bord. Rien avant le consentement.

5 minPour Experts-comptables, cabinetsMis à jour le 06/07/2026
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Le problème : onboarder un portefeuille sans friction

Un cabinet gère souvent des dizaines, voire des centaines de dossiers. Les équiper d'un outil commun se heurte à deux obstacles : la lourdeur de l'invitation dossier par dossier, et la question — non négociable — du consentement à accéder aux données de chaque société.

La réforme de la facturation électronique accélère le sujet : les cabinets veulent centraliser la réception et la pré-comptabilité de leurs clients, mais chaque société reste maîtresse de ses données.

La solution : ajout par SIREN + validation explicite

Le cabinet saisit le SIREN et l'e-mail du dirigeant. La raison sociale est résolue automatiquement via l'annuaire officiel. Une demande part au dirigeant, qui la retrouve sur son tableau de bord et l'autorise — ou la refuse — en un clic.

Tant que la société n'a pas validé, le cabinet n'a aucun accès à ses données. À l'acceptation, le dossier apparaît automatiquement dans le portefeuille du cabinet, avec un accès révocable à tout moment.

Le bonus : un canal d'acquisition

Quand la société n'est pas encore équipée, l'invitation devient son lien d'inscription. Elle crée son compte en quelques minutes, puis valide l'accès du cabinet. Chaque cabinet devient ainsi une machine à faire entrer ses propres clients — sans double saisie, avec le consentement à la source.

Questions fréquentes

Le client doit-il déjà être sur la plateforme ?
Non. S'il n'est pas encore équipé, l'invitation sert de lien d'inscription : il crée son compte puis valide l'accès du cabinet. S'il l'est déjà, la demande apparaît directement sur son tableau de bord.
Le cabinet voit-il les données avant validation ?
Jamais. Aucun accès n'est ouvert tant que la société n'a pas explicitement autorisé le cabinet. L'accès reste révocable à tout moment.
Qui facture qui ?
Le modèle est déontologique : le cabinet facture son client, sans commission prélevée par l'éditeur. La relation commerciale reste celle du cabinet.

Transformez ces bonnes pratiques en automatisme.

Une démonstration courte pour voir le cockpit dirigeant, la facturation électronique, la trésorerie et le Copilote DAF.