Le seuil : la règle la plus rentable du contrôle interne
Valider chaque dépense de 12 € épuise tout le monde et n'empêche rien. À l'inverse, un virement fournisseur de 8 000 € qui part sans second regard est le scénario type de la fraude au faux fournisseur. Le seuil concentre l'attention là où le risque est réel : en dessous, l'équipe avance ; au-dessus, le rôle approbateur tranche.
Dans Dafio, la règle se pose en une minute sur la page Validations : périmètre (notes de frais, bon à payer), seuil en euros — inclus : un montant égal au seuil déclenche la validation — et rôle approbateur.
Séparation des tâches, sans blocage
Le principe : celui qui demande n'est pas celui qui autorise. Une note de frais au-delà du seuil, approuvée par un membre de l'équipe, part en file d'attente ; l'approbateur la tranche depuis la page Validations. Et quand c'est l'approbateur lui-même qui agit ? Il n'est pas bloqué — l'autorité directe passe, mais elle est JOURNALISÉE comme telle. Le contrôle interne, c'est la traçabilité, pas la paralysie.
Côté fournisseurs, ce circuit s'ajoute aux contrôles quatre-yeux déjà présents sur le fichier de virement SEPA (IBAN nouveaux ou modifiés, doublons) : deux filets valent mieux qu'un.
- File d'attente claire : chaque demande porte le montant, le demandeur et le périmètre.
- Journal des décisions : approuvée, refusée, autorité directe — tout reste consultable.
- Aucune validation de sa propre demande, quel que soit le rôle.
